Ciné 220 - Brétigny-sur-Orge

Un dimanche au ciné…avec un film culte ! - Milou en mai

Dimanche 16 aout 2020 à 17h 
Un dimanche au ciné… avec un film culte !
Hommage à Michel Piccoli
En partenariat avec l’ADRC, le Ciné220 vous propose chaque semaine de cet été une rétrospective qui rend hommage à la carrière exceptionnelle et à l'immense talent de Michel Piccoli. Cette rétrospective de 8 films parmi les plus marquants de sa filmographie, du Mépris de Jean-Luc Godard (1963) à Habemus papam (2011) de Nanni Moretti, raconte aussi Michel Piccoli par ses "familles de cinéma" aux côtés de ses amis Claude Sautet, Marco Ferreri, Luis Buñuel et bien d'autres.
« Piccoli. Piccoli est un nom pluriel. Que retenir de ses soixante-dix ans de théâtre, de télévision et de cinéma, de ses deux-cents longs métrages ? Il y a tant de Piccoli. Nom pluriel, adjectifs pluriels : Piccoli séducteur, manipulateur, trouble et ambigu, glacial et dangereux, jouant les notables et les bourgeois… Mais il existe un autre Piccoli, un Piccoli que les années 1970 vont révéler : un Piccoli farceur et tapageur, cocasse et fantasque, extravagant et exubérant. Un homme qui n’est jamais là où on l’attend, qui a toujours voulu surprendre et bousculer. Michel Piccoli est un drôle d’acteur : un acteur populaire qui n’a cessé de servir le cinéma d’auteur ». Yves Jeuland.

 

milou en maiMILOU EN MAI
Une vieille dame s'eteint dans une grande demeure du Sud-Ouest. Son fils, Milou, qui a soixante ans et qui s'occupe de la propriete, convoque pour l'enterrement son frere Georges et sa belle-soeur Lily, sa niece Claire, sa propre fille, Camille et le reste de la famille. Mais nous sommes en mai 1968. Depuis deux semaines Paris est a feu et a sang...
De Louis Malle, avec Miou-Miou, Michel Piccoli, Michel Duchaussoy
France – Comédie Dramatique – 1h55 – 1990
La qualité d’écriture du scénario de Malle et de Carrière fait merveille, offrant aux ¬acteurs des rôles sur mesure, finement dialogués : les femmes, notamment, Miou-Miou et Dominique Blanc, sont formidables. Et le film opère comme une métaphore grandeur nature de la France de Mai 68, cette révolte qui a tout changé sans rien changer…